Actualité
COMMUNIQUE DE PRESSE
Jeudi 01 Janvier 2026
Économie mondiale : la Côte d'Ivoire plaide pour un rôle accru de l'Afrique
Représentant le Vice-Président de la République, Son Excellence Monsieur Tiémoko Meyliet KONÉ, le Ministre du Plan et du Développement, Dr Souleymane DIARRASSOUBA, a pris part le jeudi 24 septembre 2026 à New York au 8e Sommet de haut niveau du Conseil européen des entreprises pour l'Afrique et le Moyen-Orient (ECAM Council), consacré à la place de l'Afrique dans l'architecture de l'économie mondiale de demain.
Organisé en marge de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies, ce Sommet a rassemblé des dirigeants de premier plan d'Afrique, d'Europe et du Moyen-Orient autour des perspectives de coopération et d'investissement dans les domaines de la santé, l'éducation, la recherche, l'agro-industrie et les énergies renouvelables.
Le Ministre a souligné plusieurs atouts du continent notamment sa vitalité démographique, ses ressources stratégiques essentielles aux transitions énergétique et numérique ainsi que le potentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).
« L'avenir économique du monde ne se construira pas sans l'Afrique. Il se construira avec une Afrique forte, compétitive et pleinement intégrée dans l'économie mondiale », a déclaré Dr Souleymane DIARRASSOUBA.
Pour la Côte d'Ivoire, cette ambition se traduit par une transformation accrue des matières premières sur le continent, le développement de chaînes de valeur compétitives, la création d'emplois qualifiés et la consolidation de l'intégration économique régionale.
Le Ministre a évoqué la dynamique économique positive du pays, soutenue par des réformes et une gouvernance macroéconomique rigoureuse. Il a également rappelé le succès du Groupe consultatif pour le financement du Plan national de développement 2026-2030, qui a permis d'enregistrer 80 milliards de dollars US d'intentions de financement soit, près de quatre fois l'objectif fixé.
Enfin, Dr Souleymane DIARRASSOUBA a plaidé pour une gouvernance économique internationale plus inclusive, un meilleur accès aux financements de long terme, une réduction du coût du capital pour les économies africaines ainsi qu’une représentation plus conséquente du continent dans les institutions financières internationales.
